Pour notre syndicat et ses militantxes, le droit des femmes et des minorité de genre, une priorité au niveau de la réflexion et de l’action syndicale

Le SSP a toujours joué un rôle moteur dans les mobilisations en faveur de l’égalité professionnelle, mais aussi pour la prise en compte dans la société du travail de soin, de ménage et de prise en charge des enfants.

Eric Roset

Nous refusons résolument l'augmentation d’un an l’âge de la retraite des femmes. Au contraire, nous voulons réduire le temps de travail salarié pour tout le monde sans baisse de salaires et nous exigeons un salaire minimum qui permette de vivre correctement.

Nous voulons un renforcement massif des congés maternité, parentaux et pour les proches. Nous voulons un accueil de jour pour les enfants gratuit et un service public fort, notamment dans les soins. Nous voulons une valorisation sociale et financière du travail "gratuit" fait par les femmes. Nous voulons profiter de la vie autrement qu’en consommant et nous exigeons le partage équitable des tâches domestiques, éducatives et de soins.

Ce 8 mars et ensuite le 14 juin, nous allons nous mobiliser dans un élan de solidarité internationale pour unir nos voix à toutes celles qui dans le monde s’élèvent pour exiger le droit de vivre dans une société basée sur l’égalité et la solidarité !

Pour celles qui fuient les guerres et toutes les formes de violences machistes, étatiques, économiques, nous voulons que la Suisse respecte et applique sans réserve la Convention d’Istanbul et qu’elle devienne une terre d’accueil. En plus, nous demandons l’application du principe « un même travail, un même salaire, un même permis », ainsi que la reconnaissance des diplômes.

On ne lâche rien !

Si vous souhaitez participer à la commission féministe, vous pouvez contacter la secrétaire syndicale en charge du groupe Camille Cantone – 022 741 50 80 –

  • Soutien aux employé.e.s et aux utilisateurices de la Ludothèque du Petit-Saconnex

    Communiqué de la commission féministe

  • AVS 21 : 65 ans c'est toujours NON!

    Travailler jusqu’au tombeau, c’est NON !