Leur message est clair : les ASSC sont aujourd’hui les seul-e-s professionnel-le-s à travailler dans les services de médecine aiguë sans véritable reconnaissance officielle. Alors que les autres fonctions (infirmier-ière-s, aides soignant-e-s, ASA) de ce même département bénéficient de formations certifiantes ou d’attestations de compétences qui octroient une classe salariale supplémentaire, les ASSC doivent se contenter de simples sensibilisations, sans véritable formation, ni reconnaissance institutionnelle. Les trois revendications sont:
1. La mise en place d’une formation certifiante et reconnue pour les ASSC en soins aigus.
2. L’attribution d’une classe salariale supplémentaire, à l’instar des autres professions des mêmes unités (une classe pour les ASSC correspond, au minimum, à une augmentation de CHF 90.- / mois pour un poste à 100%).
3. La reconnaissance formelle du rôle essentiel des ASSC dans la chaîne des soins et la sécurité des patient-e-s.
ASSC, un métier clé, mais invisibilisé: les ASSC assument chaque jour des actes médico-techniques exigeants et participent pleinement à la prise en charge des patient-e-s dans les services aigus. Pourtant, leur engagement n’est toujours pas reconnu à sa juste valeur, malgré leurs compétences et leurs responsabilités. Cette situation engendre une grande frustration professionnelle, une perte de motivation et fragilise le maintien du personnel qualifié au sein des hôpitaux.
